"Long as my guitar's cool, I'm cool."



=).






Juste vous rappeler qu'avec un sourire, on fait tout dans la vie =).

# Enviado el miércoles 25 de febrero de 2009 02:47

Modificado el miércoles 25 de febrero de 2009 03:20

06/12/08

06/12/08


Tout, puis plus rien, le noir
Incapable de vouloir, de pouvoir
D'abord la vie et le désespoir
Tout qui s'écroule, aurevoir.

Fraction insignifiante de la vie,
Moment qui s'étale a l'infini
Une soirée, une route, un virage,
Lui, la fin, son image.

D'abord la peur et l'incompréhension
Des doutes, des gens, des questions
La nuit, la lumière, l'ambulance,
Une réponse et fin de la danse.

# Enviado el viernes 30 de enero de 2009 15:23

Je n'sais plus ou je vais.

Je n'sais plus ou je vais.



Y'a quelque chose qui va pas, un délire que je comprend pas, une sorte d'illusion devant mes yeux.


Des larmes cognent à mes yeux, sans comprendre pourquoi. Du moins si, je comprend mais elles ne devraient pas. Quelque chose de pas normal fait tilt dans ma tête, comme si ce que nous vivions aujourd'hui n'était qu'un rêve. C'est bête. J'ai l'impression de voir ce que je ne devrai pas, ou plutôt de voir quelque chose de totalement délirant sans comprendre pourquoi c'est la... On appellera ça une remise en question, ou un abus quelconque...
N'empéche que ca me fait flipper, rien que de m'en rendre compte.

# Enviado el jueves 08 de enero de 2009 15:14

Modificado el jueves 08 de enero de 2009 15:25

En fait, la Jacky Family, c'est pour la vie.

En fait, la Jacky Family, c'est pour la vie.





Et puis Gwada, il grimpait dans les arbres, il te taxait des roulottes, il vomissait, il faisait du roller, il fumait, il avait une voix trop chelou au téléphone quand il fumait sa clope, il aimait le Martini, le pastis, il aimait Victoria, il payait ses soirées barbeuc, il dessinait, il était blond, avait des grosses lèvres, kiffait ma machine a faire des jus de fruit, il était un Jacky, et on l'aimait, et on l'oubliera pas.

Peace man.



# Enviado el viernes 12 de diciembre de 2008 15:22

Il paraît que chez vous il y a encore des oiseaux.

Il paraît que chez vous il y a encore des oiseaux.



Un sentiment incroyable d'appaisement sacré -
Recherche véritable d'une passion achevée.
Anarchie poétique au plus profond de soi,
Aboutissement de tout et de n'importe quoi.

Pourquoi pas.


Sinon j'ai découvert Skype.

# Enviado el miércoles 19 de noviembre de 2008 09:33

Modificado el miércoles 19 de noviembre de 2008 10:46